mar
19
mai
2009
Le Crédit agricole et ses 700 emplois s’installent
En 2010, les services informatiques de la banque prendront leurs quartiers. Le département s'impose comme un pôle bancaire majeur en Ile de France, derrière la Défense.
Son installation est certaine, mais personne ne veut la commenter, ni même la confirmer ! Le Crédit agricole vient de signer un bail dans le projet immobilier Okabé. Situé au bord de la N 7 au Kremlin-Bicêtre, le complexe accueillera au printemps 2010 un centre commercial de 45 000 m 2 , une médiathèque, une vingtaine de logements et 25 000 m 2 de bureaux sur quatre niveaux.
« Il y a un mouvement vers l’est… »
Silca, un groupement d’intérêt économique (GIE) de production informatique du Crédit agricole, devrait en occuper la moitié, soit 12 500 m 2 , ce qui représente 700
salariés environ. Ces derniers sont, a priori, issus de l’un des sites parisiens de la banque et sont chargés de l’exploitation informatique du Crédit agricole et de ses filiales, comme la banque LCL
(ex-Crédit lyonnais), située à Villejuif, la banque de financement et d’investissement Calyon… Les loyers modérés, la proximité de Paris, la présence d’une station de métro à quelques minutes ainsi
que la création de 55 boutiques à demeure semblent avoir pesé dans la balance.
Avec cette arrivée prochaine, le Val-de-Marne renforce une nouvelle fois sa position dans le domaine bancaire. Depuis quelques années, le département a en effet vu s’implanter le siège du Crédit
foncier et des bureaux de Natixis à Charenton, le siège de LCL à Villejuif, des bureaux de la Société générale à Fontenay-sous-Bois… « Désormais, quand on regarde la carte des industries financières,
il y a La Défense, quelques quartiers centraux de Paris et aussi le Val-de-Marne, estime Joël Gayssot, le directeur de l’Agence de développement du Val-de-Marne. Le département est devenu l’une des
principales places financières d’Ile-de-France. » Ce dernier en est sûr : « Il y a un mouvement vers l’est… »
Il reste 12 500 m 2 à commercialiser au Kremlin, mais « le plus dur est fait », d’après le directeur général de l’Agence de développement. « Une fois que le premier est convaincu, ça
entraîne les autres… », conclut-il. Contacté, le Crédit agricole n’a pas souhaité répondre à nos questions
Source: Le Parisien.fr



